En bref L’exposition « Regards d’un collectionneur. Chefs-d’œuvre de la collection Ghez » a réuni à Caumont-Centre d’Art, à Aix-en-Provence, près de soixante peintures allant de l’impressionnisme à l’art moderne. Présentée du 7 novembre 2025 au 22 mars 2026, elle a permis d’observer le goût personnel d’Oscar Ghez, industriel né en Tunisie et fondateur du Petit Palais de Genève.
- Le parcours associait Caillebotte, Renoir, Manet, Vallotton, Picasso, Lempicka et Foujita dans un ensemble issu d’une même collection.
- La commissaire Marina Ferretti Bocquillon a organisé un accrochage qui rendait lisible l’évolution des achats d’Oscar Ghez depuis 1955.
- Les œuvres de femmes artistes et les peintres juifs de l’École de Paris occupaient une place particulièrement visible.
- Le lieu présenté était Caumont-Centre d’Art, 3 rue Joseph-Cabassol, dans le centre historique d’Aix-en-Provence.
À Aix-en-Provence, l’exposition Oscar Ghez racontait un regard de collectionneur
Vous entrez dans une exposition consacrée à une collection privée avec une attente assez simple, voir des noms connus et repérer quelques tableaux remarquables. À l’Hôtel de Caumont, l’intérêt était plus précis. Le parcours ne se limitait pas à juxtaposer des signatures prestigieuses, il donnait accès à une manière d’acheter, de comparer et de défendre des artistes parfois écartés par le marché de leur époque.
« Regards d’un collectionneur. Chefs-d’œuvre de la collection Ghez » a été présenté à Caumont-Centre d’Art du 7 novembre 2025 au 22 mars 2026. Le centre d’art se situe au 3 rue Joseph-Cabassol, à Aix-en-Provence, dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle. Le billet plein tarif affiché pour les expositions temporaires de Caumont-Centre d’Art était de l’ordre de 16,50 € en 2025-2026, selon la grille tarifaire de l’institution, avec des réductions selon l’âge et les conditions d’accès.
Oscar Ghez, né en 1905 et mort en 1998, n’était ni conservateur de musée ni marchand. Formé à Marseille à l’École supérieure de commerce, il a fait fortune dans l’industrie du caoutchouc, d’abord à Rome puis à Lyon. Il a commencé à acheter intensément des œuvres en 1955, après plusieurs deuils familiaux. Cette chronologie compte, car elle explique l’allure de l’ensemble. Il ne s’agit pas d’une collection constituée sur plusieurs générations avec un comité d’acquisition, mais d’un ensemble formé par un acheteur déterminé, présent en salles des ventes et attentif aux ateliers.
Son principe, souvent rapporté, était d’acheter avec les yeux plutôt qu’avec les rumeurs du marché. Cette formule peut sembler commode, mais les œuvres exposées permettent de la contrôler. Ghez s’est tourné vers les impressionnistes, mais aussi vers leurs continuateurs, les néo-impressionnistes et des créateurs de l’École de Paris dont la reconnaissance restait incomplète dans les années 1950 et 1960.
Ce regard ne doit pas être confondu avec une méthode d’achat applicable sans précaution. Une œuvre appréciée par un collectionneur avisé n’est pas automatiquement une œuvre facile à acquérir, à assurer ou à revendre. Pour un achat, la provenance, la technique, l’état de conservation, les expositions citées au catalogue et la documentation disponible restent des critères plus vérifiables qu’une célébrité de nom.
L’exposition s’appuyait sur environ cinquante-trois tableaux, parfois annoncés comme près de soixante œuvres selon le périmètre retenu par la communication. Cette variation ne modifie pas la lecture du parcours. Elle rappelle simplement qu’un accrochage temporaire peut réunir peintures, documents ou œuvres complémentaires, sans reprendre la totalité d’un fonds conservé à Genève.
Le Petit Palais de Genève, ouvert par Oscar Ghez en 1968 dans un hôtel particulier acquis après la vente de son usine, constitue l’origine muséale de cet ensemble. Son fils Claude Ghez a ensuite poursuivi l’enrichissement de la collection. Pour le visiteur, ce passage de Genève à Aix-en-Provence permettait de voir un corpus rarement montré de manière aussi concentrée en France.
La leçon pratique est nette. Une collection cohérente ne se construit pas en cherchant uniquement les artistes dont les noms circulent le plus. Elle se construit par comparaison, avec des œuvres regardées de près, documentées et replacées dans une histoire de l’art qui ne se résume pas aux grandes signatures.

Caillebotte et l’impressionnisme, un parcours qui dépasse les signatures attendues
La présence de Caillebotte donne immédiatement un point d’entrée au parcours. Gustave Caillebotte est souvent rangé parmi les impressionnistes, mais sa place est particulière. Collectionneur de ses amis, mécène du groupe et peintre d’une modernité urbaine très construite, il a produit des vues de Paris dont les perspectives obliques ne ressemblent pas aux scènes de plein air associées spontanément à Monet ou Renoir.
La version du Pont de l’Europe acquise par Oscar Ghez dès 1957 comptait parmi les repères visuels du parcours. Le motif est connu. Une passerelle métallique près de la gare Saint-Lazare, une architecture qui coupe l’espace et des personnages réduits à leur circulation dans la ville. Ce type de composition donne à comprendre pourquoi Caillebotte ne relève pas seulement d’un impressionnisme aimable. La peinture organise un point de vue, une vitesse et une sensation de Paris en transformation.
Le prix atteint aujourd’hui par les œuvres de Caillebotte empêche de traiter ce tableau comme un simple exemple de collection accessible. Le 13 novembre 2021, Christie’s New York a vendu Jeune homme à sa fenêtre, huile sur toile de 1876, pour 53 millions de dollars frais compris. Ce résultat concerne une toile majeure, de grandes dimensions et de provenance solidement établie. Il ne permet pas d’évaluer automatiquement une étude, un dessin ou une œuvre attribuée. Il montre seulement l’écart qui sépare le marché actuel de celui dans lequel Ghez achetait.
Oscar Ghez savait déjà que les impressionnistes les plus demandés étaient coûteux. Il possédait pourtant un portrait de Berthe Morisot par Édouard Manet et le Portrait de la poétesse Alice Vallières-Merzbach d’Auguste Renoir. Plutôt que de chercher à constituer un musée d’impressionnistes fondé sur quelques trophées, il a élargi son attention aux artistes situés autour du mouvement.
Les postimpressionnistes et les pointillistes avaient une place réelle dans la collection
Cross, Angrand, Luce et Théo Van Rysselberghe rendaient ce déplacement perceptible. Le pointillisme n’est pas une variante décorative de l’impressionnisme. Il repose sur une division plus méthodique de la touche et sur une réflexion sur la perception des couleurs. Devant le Portrait de la violoniste Irma Séthe de Van Rysselberghe, daté de 1894, le visiteur pouvait lire à la fois l’attention au modèle et l’organisation calculée des tons.
La collection présentait aussi une scène d’Achille Laugé. Cet artiste a longtemps occupé une position plus discrète dans les ventes que les noms les plus célèbres du néo-impressionnisme. Pour un collectionneur débutant, ce type de cas demande de la méthode. Une toile de petit format n’a pas le même prix qu’une peinture de salon, et une œuvre répertoriée dans un catalogue raisonné ne se compare pas à une œuvre simplement accompagnée d’une attribution ancienne.
| Artiste ou courant | Repère visible dans l’exposition | Élément à vérifier avant un achat |
|---|---|---|
| Gustave Caillebotte | Pont de l’Europe, acheté par Ghez en 1957 | Provenance, bibliographie et état de la toile |
| Théo Van Rysselberghe | Portrait de la violoniste Irma Séthe, 1894 | Technique, dimensions et historique d’exposition |
| Achille Laugé | Scène intime présentée dans le parcours | Comparaison avec les résultats de ventes publiques récentes |
Le rapprochement entre impressionnisme et néo-impressionnisme donne donc une information utile. Les grands noms ne sont pas les seuls à expliquer une période. Les peintres qui ont prolongé, déplacé ou contredit leurs recherches permettent souvent de comprendre les tableaux avec davantage de précision.
Cette attention aux artistes moins attendus rejoint une autre dimension de la collection Ghez, celle de la représentation des femmes et du soutien accordé à plusieurs peintres femmes.
Lempicka, Valadon et Nathalie Kraemer, les femmes au centre de la collection Ghez
Dans de nombreuses collections d’art moderne constituées au milieu du XXe siècle, les artistes femmes apparaissent comme des exceptions. Chez Oscar Ghez, elles forment un axe d’acquisition identifiable. Cette orientation se voit dans les toiles exposées, mais aussi dans l’attention portée aux modèles féminins, qu’ils soient peints par Lempicka, Foujita, Kisling, Van Dongen ou Camoin.
Tamara de Lempicka occupait une place marquante avec Les Deux amies. La peintre, née en 1898 et morte en 1980, a construit dans les années 1920 et 1930 une écriture immédiatement reconnaissable, faite de volumes lisses, de contours fermes et de figures presque sculptées par la lumière. Réduire son travail à une image Art déco serait pourtant insuffisant. La construction de ses compositions procède aussi d’une connaissance attentive des maîtres anciens et de la peinture maniériste.
Le marché de Lempicka est particulièrement actif, mais il demande de distinguer les œuvres majeures, les études, les dessins et les reproductions postérieures. Le 16 novembre 2022, Sotheby’s New York a vendu La Tunique rose, huile sur toile de 1927, pour 13,4 millions de dollars frais compris. Ce prix record ne fournit pas une estimation pour une œuvre non vue. Il permet de mesurer la distance entre une peinture de référence, avec une provenance documentée, et les objets décoratifs ou affiches qui circulent sous le nom de l’artiste.
À budget plus modeste, il faut être ferme sur les appellations. Une affiche de musée consacrée à Lempicka, même encadrée sous verre anti-UV, n’est pas une estampe originale. Un encadrement standard de format moyen avec cadre en chêne et verre anti-UV se situait couramment entre 90 et 140 € relevés chez des encadreurs français en 2026. Ce coût améliore la présentation et la conservation, mais ne transforme pas une reproduction en œuvre de collection.
Le cas de Nathalie Kraemer donne une profondeur historique au parcours
Oscar Ghez a également réuni un groupe important de tableaux de Nathalie Kraemer, artiste morte à Auschwitz en 1943. Deux tiers de ce fonds ont été déposés à l’université de Haïfa, en Israël. Ce choix de conservation et de transmission dépasse la seule logique de goût. Il place l’œuvre dans une histoire où la disparition des artistes, la dispersion des ateliers et les lacunes documentaires ont durablement affecté la visibilité de certains parcours.
Le visiteur doit regarder ces peintures sans les réduire à leur contexte tragique. Une œuvre n’est pas seulement le document d’une biographie. Sa technique, son format, son sujet et sa place dans le parcours de l’artiste restent à examiner. La biographie explique parfois une absence dans les collections publiques ou sur le marché, mais elle ne dispense jamais de l’analyse matérielle.
La présence de Suzanne Valadon, lorsque son nom est associé à l’ensemble Ghez, prolonge cette réévaluation. Son travail ne relève pas d’une peinture mondaine. Les corps y sont lourds, les contours francs et la composition peu soucieuse de flatter le regard. Cette rigueur formelle aide à comprendre pourquoi ces œuvres ont trouvé leur place aux côtés de peintres plus célèbres.
Pour consulter l’histoire d’autres artistes longtemps tenus à distance des récits dominants, la lecture d’une exposition bruxelloise consacrée à une artiste oubliée apporte un contrepoint utile. Les redécouvertes institutionnelles modifient la visibilité d’un artiste, mais elles ne remplacent ni une expertise ni une provenance complète.
Lorsqu’une signature, une attribution ou un certificat soulève un doute, seul un expert agréé ou un commissaire-priseur compétent dans le domaine concerné peut conduire une expertise formelle. La fiscalité de l’art et les questions de succession ne relèvent pas non plus de cette analyse et doivent être examinées avec les professionnels habilités.
La collection Ghez montre ici qu’un ensemble privé devient plus riche lorsqu’il corrige ses propres angles morts et redonne une présence concrète à des artistes insuffisamment regardées.
Picasso et Foujita, deux manières de faire entrer l’art moderne dans le parcours
Le passage vers l’art moderne ne s’effectuait pas par une rupture brutale. Il suivait l’élargissement progressif des achats d’Oscar Ghez, notamment après l’ouverture du Petit Palais de Genève en 1968. Il y a organisé des présentations consacrées à Valtat, Guillaumin et Picasso, ainsi que des expositions plus thématiques. Cette activité muséale a modifié le statut de sa collection. Les tableaux ne restaient plus seulement dans un intérieur privé, ils entraient dans un programme d’exposition.
Pablo Picasso apparaissait avec L’Aubade, datée des 19 et 20 janvier 1965. Cette huile sur toile mesure 130 × 195 cm. Le format compte beaucoup. Il impose une présence physique qui ne peut pas être restituée par une reproduction sur écran. Les personnages, la scène musicale et la tension du dessin doivent être lus à l’échelle de la toile, avec les reprises de geste et les contrastes de couleur.
Pour situer le niveau de marché d’un Picasso tardif, il faut éviter les généralités. Les résultats varient selon la période, le sujet, la taille, la provenance et la publication dans les catalogues. Le 8 mai 2023, Sotheby’s New York a vendu Femme à la montre, peinture de 1932, pour 139,4 millions de dollars frais compris. Cette vente ne rend pas comparable une céramique éditée, une lithographie ou une toile des années 1960. Elle rappelle seulement qu’un nom ne suffit jamais à constituer une catégorie de prix.
Les estampes de Picasso exigent une attention particulière. Une lithographie numérotée, signée au crayon, avec une édition identifiée, n’a pas le même statut qu’une affiche ou qu’un tirage tardif. Avant de régler, demandez le numéro d’édition, les dimensions de la feuille et de l’image, l’éditeur, la date du tirage et tout document de provenance. Entre une édition sur 50 et une image non numérotée vendue comme « Picasso », préférez toujours l’œuvre dont l’édition est lisible et documentée.
Foujita apporte une scène de Montparnasse plus ambiguë qu’un simple décor mondain
La peinture de Foujita présentée dans l’exposition rassemble sept femmes d’âges et d’attitudes différents dans une composition compacte, sous le regard d’un chat. L’artiste japonais, arrivé à Paris en 1913, a développé un langage très personnel où la finesse de la ligne et les références aux estampes japonaises rencontrent les sujets de Montparnasse. Les rouges et les noirs structurent la scène. Ils deviennent à la fois accessoires, masses décoratives et signes de séduction.
Cette œuvre évite la narration simple. Une figure joue à l’enfant, une autre adopte l’allure d’une matrone, une troisième se distingue par ses bijoux et sa posture de pianiste. Foujita ne distribue pas seulement des rôles. Il règle les distances entre les corps, le regard du spectateur et celui du chat, motif récurrent chez lui.
Sur le marché, les œuvres de Foujita appellent elles aussi une vérification très concrète. Les peintures sur toile, les dessins à l’encre et les estampes ne se situent pas aux mêmes niveaux de prix. Les ventes publiques de 2025 et 2026 montrent des écarts considérables selon les périodes et les sujets. Aucune fourchette sérieuse ne peut être donnée sans connaître la technique, les dimensions, l’état et la provenance de l’objet considéré.
Un bon repère demeure la qualité de la documentation. Une œuvre montrée dans une exposition institutionnelle, reproduite dans un catalogue et conservée par une association liée au musée bénéficie d’un historique plus solide qu’une pièce isolée sans archive. Cela ne remplace pas une authentification formelle, mais cela donne au visiteur une base précise pour comprendre ce qu’il regarde.
Préparer une visite à Caumont-Centre d’Art et prolonger le regard après l’exposition
Une exposition temporaire de cette ampleur se visite mieux avec quelques repères simples. À Aix-en-Provence, le bâtiment de Caumont-Centre d’Art impose d’abord son propre rythme, celui d’un hôtel particulier restauré. Il faut ensuite laisser les salles organiser la comparaison entre les formats, les périodes et les artistes. Le risque consiste à ne retenir que les noms les plus connus, Picasso ou Caillebotte, alors que la force du parcours résidait aussi dans les écarts entre les œuvres.
Le billet d’entrée, affiché autour de 16,50 € en 2025-2026 au tarif plein de Caumont-Centre d’Art, donnait accès à une exposition où la concentration des prêts permettait une lecture inhabituelle de la collection Ghez. Pour une visite attentive, prévoyez du temps devant les grands formats. La Toilette de Félix Vallotton, huile sur toile de 1911 mesurant 81 × 116 cm, ne se regarde pas comme un portrait de petit format. Le rapport entre les corps, le mobilier et les aplats colorés réclame une certaine distance.
La scénographie conçue par Hubert Le Gall privilégiait des couleurs douces et des cimaises arrondies. Ce choix n’est pas un simple décor. Les murs courbes réduisent parfois l’impression de succession scolaire entre les tableaux et favorisent des rapprochements plus libres. Dans une exposition réunissant des œuvres couvrant près d’un demi-siècle, l’accrochage sert à maintenir une continuité sans faire croire que tous les artistes appartiennent au même mouvement.
- Commencez par relever les cartels indiquant la technique, la date et les dimensions plutôt que de photographier immédiatement chaque tableau.
- Comparez un portrait de femme peint par un artiste homme avec une œuvre de Lempicka, Valadon ou Nathalie Kraemer afin d’observer les différences de construction du corps.
- Regardez les grands formats à trois distances, de loin pour la composition, à mi-distance pour la couleur, puis de près pour la matière.
- Notez les mentions de provenance et de collection, car elles expliquent comment une peinture est arrivée au Petit Palais de Genève.
- À la sortie, consultez le catalogue ou les ressources du centre d’art pour distinguer les œuvres exposées des reproductions vendues en boutique.
Les visiteurs qui souhaitent approfondir le rapport entre image, expérimentation et modernité peuvent aussi parcourir une analyse de la photographie surréaliste de Man Ray. La comparaison est utile. La collection Ghez reste largement centrée sur la peinture, tandis que Man Ray montre comment les avant-gardes ont aussi transformé le statut de la photographie.
Une visite d’exposition ne donne pas compétence pour authentifier une œuvre rencontrée en vente ou en ligne. Les ressemblances de sujet, de signature ou de palette sont insuffisantes. Face à un tableau attribué à Caillebotte, Picasso, Lempicka ou Foujita, exigez des documents, consultez les archives disponibles et confiez l’expertise formelle à un spécialiste agréé ou à un commissaire-priseur.
Le détail qui change tout reste souvent discret. Une date précise, un numéro d’inventaire ou la mention d’une exposition antérieure peut transformer une impression de visite en véritable compréhension de la circulation d’une œuvre.
Où se tenait l’exposition de la collection Oscar Ghez à Aix-en-Provence ?
L’exposition était présentée à Caumont-Centre d’Art, 3 rue Joseph-Cabassol, 13100 Aix-en-Provence, dans l’Hôtel de Caumont.
Quelles étaient les dates de l’exposition Regards d’un collectionneur ?
Le parcours était ouvert du 7 novembre 2025 au 22 mars 2026.
Quels artistes pouvait-on voir dans la collection Ghez ?
Le parcours réunissait notamment Caillebotte, Manet, Renoir, Vallotton, Van Rysselberghe, Picasso, Lempicka, Valadon et Foujita.
Pourquoi Oscar Ghez est-il connu dans l’histoire des collections d’art moderne ?
Il a constitué à partir de 1955 une collection attentive aux impressionnistes, aux postimpressionnistes, aux artistes de l’École de Paris et à plusieurs femmes artistes, avant d’ouvrir le Petit Palais de Genève en 1968.
Peut-on authentifier une œuvre de Picasso ou de Foujita grâce à une reproduction vue en exposition ?
Non. Une reproduction ou une comparaison visuelle ne suffit pas. Une expertise formelle doit être confiée à un expert agréé ou à un commissaire-priseur compétent dans l’artiste concerné.
