Tous Actualités Portraits d'Artistes Guide d'Achat & Marché de l'Art Street Art & Art Urbain Expositions & Sorties

Chefs-d’œuvre incontournables de l’exposition « Matisse et Marguerite » au Musée d’Art Moderne de Paris

4 octobre 2026 17 min de lecture Mis a jour 14 octobre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Devant les œuvres réunies au Musée d’Art Moderne de Paris, le visiteur ne suit pas seulement l’évolution de Matisse. Il observe une relation de travail, de confiance et parfois de résistance entre un peintre et sa fille aînée. L’exposition, présentée du 4 avril au 24 août 2025 au 11, avenue du Président-Wilson dans le 16e arrondissement, a rassemblé plus de 110 peintures, dessins, gravures, sculptures, céramiques, photographies et archives.

En bref

  • Marguerite Duthuit-Matisse, née en 1894, fut à la fois modèle, assistante d’atelier, agente de son père et peintre.
  • Le portrait Marguerite de 1906-1907 montre un tournant décisif dans la peinture de Matisse par ses aplats et sa construction frontale.
  • La sculpture Tête de Marguerite, créée en 1915, permet de comprendre comment le volume nourrissait la recherche picturale du peintre.
  • Les toiles niçoises des années 1921-1922 font de Marguerite un élément actif d’une esthétique décorative fondée sur les tissus, les couleurs et les cadrages.
  • Les lithographies de 1945 donnent à voir le retour de Marguerite après son arrestation et sa déportation, dans un contexte marqué par son engagement dans la Résistance.

Les chefs-d’œuvre de Matisse et Marguerite au Musée d’Art Moderne de Paris

L’expression « chefs-d’œuvre » mérite ici d’être précisée. Elle ne désigne pas une hiérarchie décorative posée après coup, mais des pièces qui documentent, avec des dates, des techniques et des provenances solides, les changements successifs de l’Art moderne chez Matisse. L’exposition du Musée d’Art Moderne de Paris mettait ainsi le visiteur face à une question concrète : comment une même personne, présente dans l’atelier durant plusieurs décennies, peut-elle devenir le point d’appui de recherches aussi différentes ?

Marguerite Duthuit-Matisse n’est pas seulement l’enfant placée devant le peintre. Touchée très tôt par la diphtérie et soumise à plusieurs trachéotomies, elle ne suit pas un cursus scolaire ordinaire. L’atelier familial devient un lieu d’apprentissage. Elle y lit, écrit, observe les gestes du métier et aide son père à préparer ses couleurs. Cette proximité explique sa capacité à poser longuement, sans agitation, à une époque où chaque séance impliquait des heures de travail devant une toile ou un dessin.

Le parcours réunissait des œuvres venues de collections publiques et privées américaines, suisses, japonaises et françaises. Cette précision compte. Une exposition temporaire n’offre pas toujours la possibilité de revoir ces prêts dans les mêmes conditions, surtout lorsqu’ils proviennent du Philadelphia Museum of Art, du Baltimore Museum of Art, du musée d’Orsay ou du musée national Picasso-Paris. Une visite attentive gagnait donc à commencer par les cartels complets, où figurent date, medium, dimensions et institution prêteuse.

Le billet plein tarif était affiché à 15 € en 2025 sur la billetterie de Paris Musées, tandis que certaines catégories bénéficiaient de la gratuité ou d’un tarif réduit selon leur situation. Ce montant donne un repère utile pour juger le coût d’une grande exposition monographique à Paris. Il ne constitue pas le prix d’accès actuel, l’événement ayant fermé le 24 août 2025. Pour préparer une autre sortie culturelle, les visiteurs peuvent aussi consulter cette sélection d’expositions gratuites dans les galeries parisiennes, où les modalités d’entrée sont très différentes de celles d’un musée municipal.

Le dispositif ne séparait pas brutalement la vie familiale de la création. Les lettres, photographies et documents administratifs rappelaient que Marguerite fut aussi la collaboratrice méthodique de l’artiste. Plus tard, devenue l’épouse du critique Georges Duthuit, elle agit comme agente officielle de Matisse. Elle prépare des dossiers, protège la circulation de l’œuvre et participe à l’organisation d’une Collection déjà largement internationale.

Cette présence continue évite une lecture sentimentale. Le lien père-fille ne remplace pas l’analyse des images. Il donne au contraire des repères précis pour comprendre la durée des séances de pose, la diversité des mediums et la place de Marguerite dans l’économie quotidienne de l’atelier. La peinture devient ici un document de travail autant qu’un espace d’affection.

Illustration de détail sur le sujet : Chefs-d’œuvre incontournables de l’exposition « Matisse et Marguerite » au Musée

Pourquoi le portrait Marguerite de 1906-1907 change la lecture de Matisse

Marguerite, peint à Collioure en 1906-1907, est l’une des œuvres les plus parlantes de l’Exposition. Cette huile sur toile de 65,1 × 54 cm appartient au musée national Picasso-Paris. La date importe : Matisse sort alors de l’intensité fauve des années précédentes et cherche un langage plus construit, moins dépendant d’une juxtaposition de touches visibles.

La jeune fille a treize ans. Elle ne correspond plus à l’image d’une enfant fragile installée dans l’atelier familial. Son buste est frontal, son regard est fixe, sa coiffure sombre forme une masse compacte et le visage rose se détache d’un fond ocre-jaune. Matisse utilise des semi-aplats plutôt que de moduler progressivement la matière. La figure paraît simplifiée, mais cette simplification résulte d’une décision technique très calculée.

Le nom « Marguerite », inscrit en lettres capitales sur la toile, retire au tableau une part de son anonymat. Cette inscription se lit aussi comme un élément plastique. Les lettres ne sont pas un cartel ajouté après la réalisation de l’œuvre. Elles participent à la surface peinte, au même titre que la ligne sombre des yeux et la densité des cheveux. Cette construction explique que la toile garde une présence frontale presque sévère, sans recourir à une mise en scène narrative.

Picasso fut sensible à cette radicalité. À l’automne 1907, lorsqu’un échange d’œuvres est organisé entre les deux artistes, il choisit ce portrait de Marguerite. La provenance ultérieure de la toile éclaire donc sa réception. Elle passa par la collection personnelle de Picasso avant de rejoindre les collections du musée national Picasso-Paris. Daniel-Henry Kahnweiler et la famille Stein comptaient parmi les rares proches à mesurer tôt la portée de cette peinture, au moment même où Picasso travaillait aux Demoiselles d’Avignon.

La comparaison avec les prix du marché doit rester très encadrée. Une huile sur toile unique, passée par la collection de Picasso et conservée dans un musée, ne se compare pas à une estampe moderne mise sur le marché. Les catalogues de vente publique de Christie’s, Sotheby’s ou Artcurial montrent régulièrement des écarts considérables selon les dimensions, la provenance et l’état de conservation. Pour une lithographie originale de Matisse correctement référencée, les résultats relevés chez Christie’s et Sotheby’s entre 2023 et 2025 s’échelonnent souvent de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers d’euros selon l’édition. Aucune fourchette ne peut être transposée à ce portrait muséal.

Vous gagnerez à regarder la toile à deux mètres, puis à vous rapprocher. De loin, la figure paraît presque emblématique. De près, les contours, les cernes et les variations de rose montrent que l’économie de moyens n’est jamais une absence de travail. L’esthétique du tableau repose sur une réduction volontaire des effets, non sur une pauvreté de matière.

La force de ce portrait tient donc à une donnée vérifiable : Matisse transforme une adolescente identifiable en construction picturale, sans effacer ni son tempérament ni le poids de son prénom inscrit sur la toile.

La Tête de Marguerite de 1915 et le rôle de la sculpture dans l’Art moderne

La Tête de Marguerite permet de sortir de l’idée selon laquelle Matisse serait uniquement un coloriste. Réalisée à Issy-les-Moulineaux en 1915, cette sculpture existe notamment dans une fonte Valsuani de 1931 conservée au musée d’Orsay. Le bronze présenté porte le numéro 1/10 et mesure 32 × 12 × 15 cm. Ces informations techniques sont déterminantes pour comprendre sa rareté et son statut d’édition.

Marguerite est alors une jeune femme adulte. Elle accepte de poser, mais son temps n’est plus celui de l’enfance. Matisse ne retrouve donc pas la disponibilité absolue de son ancien modèle. Il travaille pourtant la tête avec une concentration particulière. Le nez est allongé, le visage aminci, la chevelure épaissie en masse compacte. Le sculpteur ne cherche pas une ressemblance photographique. Il met en rapport des volumes qui doivent tenir dans l’espace.

Les traces de doigts conservées dans le modelage peuvent donner l’impression d’un geste rapide. Elles résultent d’un choix de surface. La terre originale, puis la fonte, gardent la mémoire de la main, ce qui distingue cette tête des bronzes entièrement lissés auxquels le public associe parfois la sculpture de portrait. Matisse avait suivi les cours d’Antoine Bourdelle et fréquenté l’enseignement d’Auguste Rodin. Cette formation explique son intérêt pour le volume, même si son œuvre sculptée demeure limitée à environ quatre-vingts pièces.

Le détour par la sculpture répond à un problème de peinture. Vers 1915, Matisse produit des compositions aux couleurs franches et aux motifs très schématisés. Le risque est celui d’une forme coupée de toute présence humaine. Le bronze lui permet de tester l’équilibre d’un visage sans le recours de la couleur, donc de revenir ensuite à une figuration plus nette dans les portraits peints. La sculpture n’est pas une parenthèse. Elle est un laboratoire matériel.

Sur le marché, un bronze attribué à Matisse exige une prudence stricte. Le numéro de tirage, le fondeur, la date de fonte, la provenance et la bibliographie doivent être contrôlés avant toute décision. Une fonte posthume non référencée ou une pièce portant une marque ambiguë ne se traite pas comme une édition reconnue. Les données de prix publiques relevées en 2024 et 2025 chez Sotheby’s, Christie’s et Artcurial varient très fortement pour les sculptures de Matisse, de plusieurs dizaines de milliers d’euros à bien davantage selon le modèle et l’édition.

Cette vérification ne relève pas d’un simple examen visuel. L’authentification formelle d’un bronze, l’étude de sa cire, de sa fonte et de ses marques demandent l’intervention d’un expert agréé ou d’un commissaire-priseur spécialisé. La fiscalité de l’art et les questions de succession ne sont pas traitées ici. Elles appellent un notaire ou un conseil compétent dans ces domaines.

La pièce du musée d’Orsay rappelle une règle simple pour regarder Matisse : lorsque la couleur s’efface, l’architecture des formes reste entière et rend visible la rigueur de son dessin dans l’espace.

Le Paravent mauresque et La Fête des fleurs, deux peintures de Nice à regarder lentement

À partir de l’automne 1920, Matisse s’installe principalement à Nice. Marguerite le rejoint en janvier 1921 à l’hôtel de la Méditerranée, dont les chambres servent d’atelier. Les œuvres de cette période modifient le rôle du modèle. Elle n’est plus seule face au peintre. Aux côtés de la modèle professionnelle Henriette Darricarrère, elle devient l’un des éléments d’une composition où les tissus, le mobilier, le papier peint et les objets tiennent autant de place que les visages.

Le Paravent mauresque, peint à Nice en 1921, mesure 91,9 × 74,3 cm et appartient au Philadelphia Museum of Art. Il réunit Marguerite et Henriette dans un décor foisonnant. Le point de départ est matériel : une portière mauresque, rapportée d’Aix-les-Bains par Marguerite et Amélie Matisse. Le peintre ajoute un textile bleuté évoquant un moucharabieh, un tapis, des motifs muraux et un étui à violon ouvert.

La composition n’est pas un relevé fidèle d’un intérieur. Les deux robes roses sont placées contre des bleus, des rouges et des motifs très actifs. Les corps deviennent presque des découpages clairs dans un champ décoratif dense. L’étui à violon, souvent lu comme une allusion à l’artiste musicien, évite cependant que le tableau se réduise à une scène mondaine. Il introduit une forme sombre et ouverte qui rythme la surface.

La même logique apparaît dans La Fête des fleurs, huile sur toile de 1922 conservée au Baltimore Museum of Art. Elle mesure 65,7 × 93 cm et provient de la Cone Collection, formée par Claribel et Etta Cone. Matisse utilise le balcon de l’hôtel comme un cadre. Marguerite et Henriette, vues de dos ou en contrepoint, occupent le premier plan tandis que la foule de la Bataille de fleurs est traitée de manière synthétique.

La Fête des fleurs de Nice, instituée en 1876, attirait alors une foule considérable sur la Promenade des Anglais. Matisse ne cherche pas à peindre une chronique animée de cette manifestation. Il organise plutôt un rapport entre les figures, la lumière et les bandes du paysage. Marguerite porte une robe à collerette et volants bicolores attribuée à la couturière Germaine Bongard. Ce détail de mode ancre le tableau dans son époque tout en servant la distribution des couleurs.

Œuvre Date et technique Dimensions Collection identifiée
Le Paravent mauresque 1921, huile sur toile 91,9 × 74,3 cm Philadelphia Museum of Art
La Fête des fleurs 1922, huile sur toile 65,7 × 93 cm Baltimore Museum of Art, Cone Collection
Nice Vers 1926, huile sur toile marouflée sur carton 65,4 × 51,3 cm Baltimore Museum of Art, Cone Collection

Ces peintures demandent un regard patient. Il faut d’abord identifier les motifs, puis accepter qu’ils cessent d’être seulement des objets pour devenir des surfaces colorées. Cette manière de faire éclaire l’Esthétique niçoise de Matisse, où le décor porte la structure même de l’image.

Pour prolonger cette attention aux rapports entre peinture, lumière et scène intérieure, l’exposition consacrée à la peinture américaine au musée d’Orsay offre un autre terrain de comparaison, avec des problématiques de regard et de cadrage très différentes.

Marguerite peintre et résistante, de Nice vers les lithographies de 1945

L’exposition ne limitait pas Marguerite au rôle de modèle. Elle peignait depuis 1914, période durant laquelle la guerre l’avait retenue à la campagne. Ses premières œuvres restent inégalement connues, mais ses sujets sont précis : natures mortes, paysages et autoportraits sans complaisance. Cette pratique vient d’une connaissance concrète de l’atelier. Marguerite sait préparer une toile, observer une pose et comprendre les contraintes d’une peinture en cours.

Nice, réalisé vers 1926, constitue l’un des repères les plus solides pour évaluer son travail. Cette huile sur toile marouflée sur carton, de 65,4 × 51,3 cm, est conservée au Baltimore Museum of Art dans la Cone Collection. Elle reprend un motif familier à son père, la baie des Anges vue depuis un balcon, mais elle ne le traite pas de la même manière. Chez Matisse, la diagonale organise un contraste puissant entre mer et terre. Chez Marguerite, les tons deviennent plus souples et le paysage recherche une sensation d’équilibre.

La toile fut montrée au Salon des indépendants de 1926. La critique remarqua alors la fermeté de ses choix personnels, malgré le poids du nom Matisse. Les sœurs Claribel et Etta Cone l’achetèrent avant la fermeture du Salon. Cette provenance est remarquable, car les Cone comptaient parmi les collectionneuses américaines les plus actives pour l’art français moderne. Le tableau n’est donc pas seulement une curiosité familiale : il entra très tôt dans une collection structurée et attentive.

Il serait imprudent d’en déduire une cote automatique pour les œuvres de Marguerite Duthuit-Matisse. Le marché de ses peintures demeure beaucoup moins fourni que celui de son père. Toute estimation doit être fondée sur une œuvre comparable, une provenance documentée, un état de conservation et un résultat de vente publique récent. Les plateformes ou maisons de vente doivent être nommées, les dimensions vérifiées, et l’attribution examinée par un professionnel. Une signature seule ne fournit jamais une preuve suffisante.

Après avoir travaillé dans la mode et épaulé l’activité de son père, Marguerite s’engage dans la Résistance sous le nom de « Monique ». Agente de liaison des Francs-tireurs et partisans, elle est arrêtée par la Gestapo à Rennes en avril 1944, torturée puis déportée dans le convoi connu sous le nom de train de Langeais. Elle est libérée à Belfort en août 1944, sans que ses proches en soient immédiatement informés.

Lorsqu’elle retrouve Matisse à Vence en janvier 1945, le peintre découvre l’ampleur de ce qu’elle a traversé. Les portraits réalisés alors ont une charge historique que le visiteur doit regarder sans pathos. Dans Marguerite V, lithographie de 1945, le visage est résumé par un trait très économe. L’épreuve connue, numérotée 7/25, mesure 46 × 29,1 cm et appartient à une collection privée. Deux lithographies de la série furent destinées à une vente au profit des FTP.

Une lithographie originale de cette nature ne doit pas être confondue avec une reproduction d’affiche. Avant d’envisager un achat, demandez le numéro d’édition, la signature ou les marques d’atelier, la feuille complète, la provenance et le catalogue raisonné correspondant. Les résultats de vente publique constatés en 2025 pour des lithographies de Matisse varient selon ces critères ; aucun prix ne garantit une revente future.

La dernière image de Marguerite chez Matisse ne ferme pas un récit privé. Elle inscrit dans la ligne d’une lithographie l’histoire d’une femme devenue artiste, organisatrice de l’œuvre paternelle et résistante.

Quand l’exposition Matisse et Marguerite a-t-elle eu lieu au Musée d’Art Moderne de Paris ?

L’exposition s’est tenue du 4 avril au 24 août 2025 au Musée d’Art Moderne de Paris, situé 11, avenue du Président-Wilson, dans le 16e arrondissement.

Quelle œuvre de Matisse montre le mieux la rupture stylistique de 1906-1907 ?

Le portrait Marguerite, huile sur toile de 65,1 × 54 cm conservée au musée national Picasso-Paris, montre le passage vers des aplats plus construits et une figure frontale très simplifiée.

Pourquoi la Tête de Marguerite est-elle importante dans l’œuvre de Matisse ?

Cette sculpture de 1915 permet de voir comment Matisse travaillait les volumes sans couleur. La fonte Valsuani de 1931 conservée au musée d’Orsay est un bronze numéroté 1/10 de 32 × 12 × 15 cm.

Marguerite Duthuit-Matisse était-elle elle-même peintre ?

Oui. Elle a peint des paysages, natures mortes et autoportraits. Sa toile Nice, vers 1926, fut exposée au Salon des indépendants puis acquise par les sœurs Cone ; elle est aujourd’hui conservée au Baltimore Museum of Art.

Comment vérifier une lithographie attribuée à Matisse avant un achat ?

Il faut contrôler le numéro d’édition, les marques d’atelier, la provenance, l’état de la feuille et la référence au catalogue raisonné. Pour une expertise formelle, sollicitez un expert agréé ou un commissaire-priseur spécialisé.