Devant un nu de Marthe dans sa baignoire ou une scène de table chez Pierre Bonnard, vous voyez d’abord une femme et une lumière. L’œuvre demande pourtant un regard plus précis. Marthe n’est pas un simple modèle répété, mais la présence autour de laquelle Bonnard construit des intérieurs, des jardins et une peinture de l’intimité dont les couleurs déplacent sans cesse l’espace.
En bref
- Marthe de Méligny, née Maria Boursin à Saint-Amand-Montrond en 1869, rencontre Pierre Bonnard à Paris en 1893.
- Elle devient son modèle le plus fréquent, son épouse en 1925 et une figure centrale de l’art français du début du XXe siècle.
- Le jardin enchanté de Bonnard ne se limite pas à un décor provençal, il prolonge les scènes domestiques et transforme la nature en espace mental.
- Les dessins, gravures et photographies permettent de mesurer combien Marthe participe à la construction concrète des motifs de Bonnard.
- Pour un achat, une estampe signée et numérotée doit être distinguée d’une reproduction décorative, dont la revente ne suit pas les mêmes règles.
Marthe Bonnard, de Maria Boursin à la muse qui habite toute une peinture
Pierre Bonnard rencontre en 1893 une jeune femme qui se présente sous le nom de Marthe de Méligny. Elle travaille alors dans une maison de fleurs artificielles, Trousselier, à Paris. Son identité civile est Maria Boursin, née le 22 février 1869 à Saint-Amand-Montrond, dans le Cher. Cette part de dissimulation, entretenue pendant plusieurs décennies, donne à leur histoire une densité particulière, mais elle ne doit pas réduire Marthe à un personnage mystérieux.
Le fait documenté demeure plus parlant que la légende. Bonnard la peint, la dessine et la photographie pendant près d’un demi-siècle. Elle apparaît nue, habillée, penchée sur une bassine, assise à table, traversant une pièce ou se tenant dans un jardin. La répétition n’est jamais mécanique. Dans les tableaux, Marthe sert de mesure à la pièce, à la fenêtre, à la baignoire et au feuillage. Son corps gracile fait circuler le regard entre l’espace domestique et la nature proche.
Le mariage n’intervient qu’en 1925, soit environ trente-deux ans après leur rencontre. Bonnard apprend alors que Marthe ne porte pas le nom qu’elle lui avait donné et qu’elle n’est pas issue de la famille italienne évoquée. Il découvre également l’existence d’une sœur. Ces éléments auront des incidences complexes après le décès de Marthe, le 26 janvier 1942 au Cannet, notamment dans les questions de succession. Cet aspect ne relève toutefois ni de l’expertise d’œuvre ni du conseil patrimonial. Toute question successorale doit être confiée à un notaire compétent en droit des successions et en biens culturels.
La notion de muse mérite ici d’être maniée avec rigueur. Elle ne signifie pas que Marthe aurait été une figure passive, décorative ou seulement disponible au regard du peintre. Elle désigne plutôt une présence concrète, durable, inscrite dans les habitudes du couple. Bonnard ne peint pas une femme abstraite. Il peint celle qui vit avec lui, qui occupe la salle de bains, la salle à manger, les chambres et les maisons successives, notamment à Vernonnet puis au Cannet.
Cette proximité explique la singularité de la peinture de Bonnard parmi les héritiers de l’impressionnisme. Les impressionnistes avaient fait de la lumière extérieure un sujet majeur. Bonnard déplace cette recherche dans l’intimité, où la lumière frappe un mur, un carrelage, un visage ou une nappe avant de repartir vers les arbres. Marthe devient le point de passage entre ces mondes. Chez Monet, le jardin peut devenir un motif autonome, comme le montre l’histoire du Déjeuner sur l’herbe de Monet. Chez Bonnard, le jardin reste souvent vu depuis une pièce ou atteint à travers une porte entrouverte.
Sur le marché, les œuvres uniques de Bonnard ne sont pas accessibles à un premier acquéreur dans les mêmes conditions que ses estampes. Les résultats publics relevés sur Artprice et sur les catalogues de Sotheby’s, Christie’s et Artcurial entre 2023 et 2025 situent couramment les lithographies originales signées de Bonnard dans une fourchette de 1 500 à 12 000 €, selon l’état, le sujet, le tirage et la provenance. Une affiche ou une reproduction non signée peut se négocier bien moins cher, sans constituer une œuvre graphique originale.
Le regard porté sur Marthe gagne donc à partir des documents et des techniques, plutôt que d’une biographie romancée. Les dessins à la mine de plomb, les photographies de l’album familial et les tableaux permettent de suivre le travail de Bonnard au plus près de ses lieux de vie.

Le jardin enchanté de Bonnard, une nature observée depuis l’intérieur
Le jardin enchanté de Bonnard n’est pas un jardin d’ornement traité comme un paysage indépendant. Il est d’abord une expérience quotidienne. À Vernonnet, près de Giverny, puis surtout au Cannet, dans la villa Le Bosquet acquise en 1926, la végétation entre dans l’image par les fenêtres, les portes et les terrasses. Les arbres, les fleurs et les feuillages deviennent des surfaces colorées qui répondent aux motifs d’un papier peint, d’une nappe ou d’un carrelage.
La villa du Cannet donne à Bonnard un terrain d’observation durable. Il y travaille jusqu’à sa mort en 1947. Marthe y vit dans un espace de plus en plus retiré, marqué par une santé fragile. La peinture ne doit pas être confondue avec un relevé documentaire de cette situation. Bonnard recompose les pièces, décale les murs, dilate les ouvertures et place parfois plusieurs instants dans une seule image. La nature n’est jamais un simple arrière-plan. Elle modifie l’échelle des objets et la perception du corps de Marthe.
Cette méthode distingue Bonnard du plein air impressionniste sans rompre avec lui. Les couleurs ne cherchent pas à reproduire une lumière exacte à une heure précise. Un jaune peut chauffer une salle de bains, un violet assombrir un angle de pièce, un vert presque acide faire avancer le jardin. La peinture prend alors une liberté qui reste fondée sur l’observation. C’est cette tension entre la vie ordinaire et la construction picturale qui donne aux scènes leur apparence de souvenir en train de se former.
Les artistes nabis, groupe auquel Bonnard est associé depuis la fin des années 1880, avaient défendu une surface décorative et expressive. Le jardin de Bonnard garde cette ambition décorative, mais la transforme par le temps long d’un lieu habité. Le visiteur qui a vu les jungles imaginaires d’Henri Rousseau percevra une différence nette avec la jungle peinte par le Douanier Rousseau. Rousseau invente une nature sans expérience directe de l’exotisme. Bonnard travaille, lui, sur des jardins connus, revus chaque jour et déplacés par la mémoire.
Le Musée Bonnard, au 16 boulevard Sadi-Carnot au Cannet, est consacré à cet environnement artistique et à la relation entre l’artiste, Marthe et le territoire méditerranéen. Pour une visite, vérifiez le tarif et les horaires sur le site officiel avant de vous déplacer. À titre de repère, les billets plein tarif des musées municipaux ou monographiques de cette catégorie se situent fréquemment entre 6 et 12 € en 2026, mais cette fourchette ne remplace pas le prix affiché par l’établissement le jour de votre visite.
| Lieu lié à Bonnard | Période marquante | Ce que Marthe y apporte au motif | Repère de visite ou d’œuvre |
|---|---|---|---|
| Paris | À partir de 1893 | Les premiers portraits et scènes d’intérieur | Photographies et dessins préparatoires |
| Vernonnet | Années 1910 et 1920 | La circulation entre maison, table et végétation | Paysages domestiques aux ouvertures larges |
| Le Cannet, villa Le Bosquet | 1926-1947 | Les bains, les chambres et les jardins méditerranéens | Musée Bonnard, boulevard Sadi-Carnot |
Pour comprendre une toile de cette période, observez d’abord le seuil entre la pièce et l’extérieur. Chez Bonnard, une porte-fenêtre ne sépare pas deux espaces. Elle organise la rencontre entre le corps de Marthe, les objets familiers et une nature devenue presque tactile.
Marthe dans la baignoire, à table et devant la fenêtre, les motifs de l’intimité chez Bonnard
Les scènes de toilette sont parmi les images les plus connues de Bonnard. Marthe dans une baignoire, souvent réduite par la profondeur du bassin à une forme claire et allongée, n’est pas représentée selon les habitudes du nu académique. Le corps est pris dans un réseau de carreaux, de reflets, de tissus et de couleurs. La baignoire devient une construction géométrique, tandis que la peau de Marthe reçoit les teintes environnantes.
Dans Nu dans le bain, achevé en 1936, Bonnard fait de la salle d’eau un espace presque flottant. La composition ne cherche pas la vraisemblance photographique. Elle impose une vision depuis le dessus et redistribue les rapports de taille. Ce tableau, conservé à la Fondation Beyeler à Riehen, mesure environ 124,5 × 151,5 cm. Ces dimensions comptent. Elles expliquent pourquoi la scène, souvent reproduite dans un livre, gagne tant à être vue face au tableau, où la baignoire enveloppe physiquement le champ visuel.
Marthe apparaît aussi à table, devant un miroir ou près d’une fenêtre. Bonnard s’intéresse moins à la psychologie immédiate qu’au temps de la cohabitation. Une tasse, une assiette, un chat, un bouquet et un vêtement ont la même importance constructive qu’un visage. Cette attention aux choses ordinaires donne à l’intimité une valeur plastique. Le spectateur n’entre pas dans une anecdote de couple. Il entre dans une peinture qui hésite volontairement entre la présence et le souvenir.
Les photographies prises par Bonnard apportent un contrepoint utile. Elles montrent Marthe dans des moments moins composés, parfois en extérieur, parfois dans des espaces de vacances. Elles ne prouvent pas qu’un tableau dérive directement d’un cliché. Elles permettent plutôt de voir le travail de sélection et de déplacement accompli par le peintre. Une main peut changer de position, une fenêtre être agrandie, un mur se couvrir d’une couleur qui n’existait pas dans le lieu réel.
L’exposition consacrée à Marthe Solange au Musée Bonnard a mis l’accent sur les œuvres sur papier produites entre 1921 et 1926. Elle a aussi rappelé que Marthe pratiquait elle-même le pastel et le dessin. Ses feuilles ne se confondent pas avec celles de Pierre Bonnard. Elles portent des formes simples, parfois proches de l’art naïf, et une liberté de couleurs qui mérite d’être regardée pour elle-même. Sa production reste rare sur le marché, avec une documentation plus fragmentaire que celle de son époux.
Lorsqu’une œuvre attribuée à Marthe Bonnard est proposée à la vente, ne vous contentez pas d’un récit de provenance familiale. Demandez les dimensions exactes, le médium, les inscriptions au dos, les anciennes expositions et le certificat disponible. Une expertise formelle ne peut pas être remplacée par une fiche de plateforme. Pour valider l’attribution, sollicitez un expert agréé ou un commissaire-priseur habitué aux œuvres sur papier du premier XXe siècle.
Les catalogues de vente publique consultables en 2026 montrent qu’un dessin original attribué avec prudence à un artiste de l’entourage nabi peut être annoncé entre 800 et 3 000 €, tandis qu’une feuille solidement référencée par un artiste majeur atteint bien davantage. Le prix affiché ne tranche jamais l’authenticité. Il reflète aussi la qualité de la provenance, la lisibilité de la signature et le niveau de documentation offert au moment de la vente.
La baignoire, la table et la fenêtre ne sont donc pas trois décors interchangeables. Elles donnent à Bonnard des cadres répétitifs où les couleurs peuvent transformer une scène domestique en expérience visuelle.
Les dessins de Marthe et de Bonnard, un regard précis sur la mine de plomb et le pastel
Les tableaux de Bonnard sont souvent reproduits pour leur éclat chromatique. Les dessins permettent de comprendre comment cette peinture s’élabore avant la couleur. Une feuille à la mine de plomb peut contenir un visage, un profil, une main, le bord d’une baignoire ou quelques lignes indiquant une fenêtre. Bonnard ne cherche pas nécessairement à achever le dessin comme une œuvre autonome. Il y règle une position, une cadence, un rapport entre les masses.
Cette économie de moyens est particulièrement visible dans les feuilles associées à Marthe. Quelques traits suffisent à installer la silhouette dans la page. La lumière n’est pas dessinée comme un rayon. Elle naît du blanc préservé du papier, de la densité variable de la mine et de l’espacement des contours. Les recherches graphiques montrent qu’un tableau de couleurs très soutenues peut reposer sur une observation calme et presque sèche de la ligne.
Les œuvres de Marthe Solange présentées au Cannet ont contribué à déplacer le regard. Elle ne fut pas seulement la compagne photographiée, dessinée ou peinte. Ses pastels de la première moitié des années 1920 construisent des paysages et des objets avec une retenue différente. Leur fragilité matérielle impose des conditions de conservation précises. Un pastel doit être encadré avec un montage évitant tout contact du pigment avec le verre, sous verre anti-UV et à distance des sources de chaleur.
Pour une œuvre sur papier de format 30 × 40 cm, comptez en 2026 entre 140 et 260 € pour un encadrement réalisé par un artisan avec passe-partout sans acide, verre anti-UV et cadre sobre en chêne ou en aluminium. Cette fourchette correspond aux tarifs affichés en 2025 et 2026 par des ateliers d’encadrement parisiens et des enseignes spécialisées, selon le type de verre choisi. Un montage à bas coût avec ruban adhésif ordinaire peut dégrader le papier et peser sur son état futur.
Le marché des estampes de Bonnard demande la même vigilance matérielle. Une lithographie originale est généralement issue d’une pierre lithographique ou d’un procédé validé par l’artiste et imprimée dans une édition identifiée. Une affiche postérieure ou une impression photomécanique, même décorative, n’appartient pas à la même catégorie. Vérifiez la signature, la numérotation, le filigrane éventuel, les dimensions de la feuille et de l’image, ainsi que la référence au catalogue raisonné lorsqu’elle existe.
- Demandez une photographie nette du recto, du verso et des marges avant de comparer deux feuilles sur écran.
- Contrôlez si la signature est manuscrite au crayon ou intégrée mécaniquement à l’impression.
- Recherchez les rousseurs, les déchirures, les traces de montage et les zones de papier aminci.
- Conservez la facture, le descriptif de lot et tout document de provenance avec l’œuvre.
- Faites examiner la feuille par un professionnel lorsque l’attribution ou la signature engage une somme élevée.
Une lithographie de Bonnard en bon état, numérotée et accompagnée d’une provenance lisible, se négocie rarement comme une affiche décorative. À budget égal, préférez une feuille dont l’édition et la technique sont clairement décrites à une image séduisante mais dépourvue de toute documentation.
Voir Marthe et acheter une œuvre liée à Bonnard sans confondre émotion et provenance
Une exposition consacrée à Marthe modifie la façon de regarder Bonnard. Elle oblige à sortir d’une lecture où la femme serait uniquement la muse d’un peintre reconnu. Dessins, pastels, photographies et archives font apparaître une présence artistique plus complexe. La première exposition personnelle connue de Marthe à Paris s’est tenue à la galerie Druet en juin 1924. Ce fait replace sa pratique dans un cadre public, même si cette visibilité est restée très limitée.
La galerie Druet, alors située rue Royale à Paris, était un lieu actif pour les artistes modernes. Exposer dans cet espace ne signifie pas que Marthe disposait d’une carrière comparable à celle de Bonnard. Cela établit néanmoins qu’elle a montré son travail sous son propre nom d’artiste. Lorsque vous consultez une notice de musée ou un catalogue de vente, faites la distinction entre « Marthe Bonnard », « Marthe de Méligny », « Marthe Solange » et « Maria Boursin ». Ces noms renvoient à une même personne, mais les usages de catalogage peuvent varier.
L’achat d’une œuvre liée à Bonnard doit suivre une hiérarchie claire. Une reproduction encadrée permet d’habiter avec une image, mais elle ne doit pas être achetée comme une œuvre originale. Une estampe de Bonnard porte une technique, un tirage et une histoire de collection. Un dessin attribué à Marthe demande davantage de prudence, car la documentation est moins abondante et les comparaisons publiques sont plus rares. Les titres de vente trop séduisants, tels que « dans le goût de Bonnard » ou « école de Bonnard », ne désignent pas une œuvre de Bonnard.
Les résultats de ventes publiques observés en 2024 et 2025 chez Artcurial, Sotheby’s et Christie’s placent les feuilles graphiques de Pierre Bonnard dans des niveaux très variables. Pour des estampes originales de format courant, la fourchette peut aller de 1 500 à 12 000 €. Les dessins uniques bien documentés dépassent souvent ce niveau. Ces montants sont des prix constatés ou des estimations de vente, non une garantie de revente. L’état, la provenance, la rareté du sujet et la qualité du papier modifient fortement le résultat.
La comparaison avec d’autres représentations du couple peut aider à préciser ce que Bonnard fait de Marthe. Dans la sculpture figurative américaine, les couples de George Segal construisent une présence silencieuse par le plâtre blanc et l’espace réel. Bonnard prend la direction inverse. Il dissout les contours dans les couleurs, jusqu’à ce que la figure et le décor semblent respirer au même rythme. La relation ne se lit pas dans un geste spectaculaire, mais dans la répétition des pièces, des repas et des jardins.
Le collectionneur débutant doit aussi séparer trois questions. La première concerne le plaisir de vivre avec une image. La deuxième concerne l’authenticité, qui exige parfois l’avis d’un spécialiste. La troisième concerne le prix, qui se vérifie par comparaison avec des ventes datées et des galeries identifiées. La fiscalité de l’art et la transmission d’une collection ne sont pas traitées ici, car elles exigent l’avis d’un notaire, d’un avocat fiscaliste ou d’un professionnel qualifié selon la situation.
Entre une estampe numérotée, accompagnée d’un descriptif complet, et une prétendue œuvre « attribuée à Bonnard » sans provenance, préférez la première même si son format est plus modeste. La documentation, l’état et l’édition sont les éléments qui permettent de regarder l’œuvre sans transformer l’achat en pari.
Qui était Marthe Bonnard ?
Marthe Bonnard est le nom sous lequel Maria Boursin, née en 1869 à Saint-Amand-Montrond, est connue dans l’histoire de l’art. Compagne de Pierre Bonnard à partir de 1893, puis son épouse en 1925, elle fut aussi dessinatrice et pastelliste.
Pourquoi Marthe est-elle si présente dans les tableaux de Bonnard ?
Marthe partagea la vie de Bonnard pendant près de cinquante ans. Elle apparaît dans les scènes de toilette, les intérieurs, les repas et les jardins, où elle permet au peintre de travailler les rapports entre corps, lumière, objets et couleurs.
Où voir des œuvres liées à Marthe et Pierre Bonnard ?
Le Musée Bonnard, situé au Cannet près de Cannes, conserve et présente des œuvres et des documents liés à l’artiste, à Marthe et à leur environnement méditerranéen. Les conditions de visite doivent être vérifiées sur le site officiel du musée.
Comment reconnaître une estampe originale de Bonnard ?
Une estampe originale doit être décrite avec sa technique, ses dimensions, son édition, sa signature éventuelle et sa provenance. Pour une attribution engageant un budget élevé, un expert agréé ou un commissaire-priseur doit examiner l’œuvre.
