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Bretagne : Explorez 7 trésors Art déco incontournables au cœur de Rennes

6 septembre 2026 17 min de lecture Mis a jour 10 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Vous arrivez à Rennes avec l’envie de voir autre chose que les façades à pans de bois et les institutions les plus connues. Le parcours Art déco demande de regarder les seuils, les halls, les frises et les sols avec une attention presque matérielle. Les mosaïques d’Odorico, les lignes d’architectes de l’entre-deux-guerres et plusieurs édifices publics composent ici un patrimoine qui se découvre largement à pied.

En bref

  • Rennes conserve plus de soixante décors attribués à l’entreprise Odorico, active dans la ville de 1882 à 1978.
  • Les sept étapes réunissent une ancienne épicerie, un immeuble de rapport, une maison privée, une église, une piscine, un centre d’art et deux cités universitaires.
  • La plupart des façades se regardent gratuitement depuis l’espace public, tandis que les intérieurs imposent de respecter les horaires ou les usages des lieux.
  • Le petit guide « Sur les pas d’Odorico à Rennes », publié chez Ouest-France en 2018, affichait un prix de 6,50 €.

Découvrir l’Art déco à Rennes par les façades Valton et Poirier

Le premier arrêt se trouve au 9, rue d’Antrain, devant l’ancien magasin Valton. Ce décor ne relève pas encore pleinement de l’Art déco des années 1920, mais il éclaire la naissance de l’histoire rennaise de la mosaïque. Isidore Odorico, né en 1842, quitte le Frioul avec son frère Vincent et s’établit à Rennes en 1882. Tous deux apportent une pratique italienne du pavement décoratif, adaptée aux commerces, aux entrées d’immeubles et aux usages quotidiens d’une ville en expansion.

Les arcades de l’ancienne épicerie conservent la trace de cette première période. Il faut s’approcher pour observer le format des tesselles et la façon dont les lignes suivent les courbes architecturales. Une mosaïque de façade n’est pas une peinture transposée sur mur. Elle doit supporter les intempéries, les chocs et les nettoyages, tout en restant lisible à plusieurs mètres. L’entreprise familiale a fait de cette contrainte un langage décoratif, en combinant des matières résistantes avec une composition visible depuis la rue.

Le passage vers l’Art déco devient plus net avec l’immeuble Poirier, à l’angle de l’avenue Janvier et de la rue Duhamel. Édifié en 1931 pour l’entrepreneur Jean Poirier, ce bâtiment se repère par son dôme couvert d’ardoises. Son volume évoque l’immeuble parisien de rapport, mais le traitement de ses surfaces est propre à Rennes. Les décors géométriques sur fond gris encadrent les fenêtres sur toute la hauteur, tandis que de grands bandeaux structurent le premier et le dernier niveau.

Les médaillons, les rubans de mosaïque et les tesselles dorées placées sous certains balcons évitent l’uniformité d’une façade strictement néohaussmannienne. L’atelier dirigé par Isidore Odorico fils, formé aux Beaux-Arts de Rennes et successeur de son père en 1918, intervient ici comme un partenaire de l’architecture et non comme un simple fournisseur de revêtement. L’immeuble est inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 2014. La restauration extérieure menée en 2016 et 2017 permet aujourd’hui de lire avec précision les couleurs et les rythmes du décor.

Cette étape est accessible gratuitement depuis la voie publique, selon les indications du parcours patrimonial de Destination Rennes consultables en 2026. Il serait inutile de chercher à entrer dans les parties privatives de l’immeuble. Le regard doit rester sur les éléments conçus pour la rue, notamment l’alignement des fenêtres et les zones qui reçoivent la lumière rasante en fin de journée. La conservation de ce type de décor dépend aussi de cette retenue, car une entrée d’habitation demeure un espace occupé.

Pour préparer cette portion du trajet, le guide « Sur les pas d’Odorico à Rennes », de Capucine Lemaître et Daniel Enocq, publié par Ouest-France en 2018, était vendu 6,50 €. Ce montant est un prix d’édition constaté en 2018, non une indication actuelle de librairie. Son intérêt tient à son format de 48 pages, suffisamment maniable pour comparer une façade observée avec des photographies documentées.

Détail d'une mosaïque et d'une frise Art déco patrimoniales
Illustration générée par intelligence artificielle.

Voir la maison Odorico et l’église Sainte-Thérèse sans confondre décor et usage

La maison Odorico, au 7, rue Joseph-Sauveur, permet d’observer un cas plus rare. Le décorateur emploie sa propre demeure comme démonstration de savoir-faire. Construite en 1939 par l’architecte Yves Lemoine à l’emplacement du premier atelier familial, elle associe une façade beige à des fragments de carreaux brisés. Les fenêtres, aux courbes adoucies, sont soulignées de céramique noire. L’ensemble ne cherche pas la monumentalité. Il montre plutôt comment la mosaïque peut accompagner une architecture domestique aux lignes nettes.

L’intérieur possédait une fonction de showroom avant que ce terme ne s’impose dans le vocabulaire commercial. Chaque pièce constituait un répertoire de motifs, de nuances et de finitions. La salle de bains de l’étage en offre l’exemple le plus connu. Derrière la baignoire, un panneau à fond doré met en scène deux poissons parmi des algues et des coraux. La composition rappelle que la mosaïque résiste particulièrement bien à l’humidité, qualité décisive dans une pièce d’eau à une époque où les matériaux lavables sont valorisés.

Depuis la fin de 2021, l’adresse accueille Bretone, crêperie et salon de thé. Cette reconversion rend un intérieur patrimonial visible, mais elle impose une règle simple. Vous pouvez regarder les éléments accessibles à la clientèle en respectant le service et sans traiter le lieu comme un décor de studio. Le prix d’un repas dépend de la carte en vigueur, qui varie selon les saisons. Aucune estimation de consommation n’est donc donnée ici sans relevé de menu daté. L’accès au décor reste lié à une activité commerciale, ce qui distingue cette maison d’un musée.

L’église Sainte-Thérèse, au 18 bis rue Sully-Prudhomme, déplace ensuite le regard vers le programme religieux. Construite de 1933 à 1936 par Hyacinthe Perrin, elle paraît réservée depuis l’extérieur. L’espace intérieur révèle pourtant une articulation très concertée entre peintures de Louis Garin, vitraux d’Émile Rault, ferronneries de Théodore Brand et mosaïques de l’atelier Odorico. Cette cohérence explique son intérêt. Le décor n’a pas été ajouté après coup, il participe au projet architectural dès l’origine.

Dans la nef, le chemin de grès cérame conduit vers le chœur. La grande croix placée au sol à la croisée du transept est entourée de feuilles de vigne et de grappes stylisées. La chapelle baptismale, l’autel et l’ambon prolongent cette présence de la mosaïque. Les formes restent géométriques, mais le vocabulaire chrétien demeure identifiable. Cette retenue donne à l’édifice une modernité qui ne passe pas par l’effacement du symbole religieux.

La visite est gratuite pendant les horaires d’ouverture de l’église, sous réserve des offices et des cérémonies, comme pour tout lieu de culte. Les photographies et les déplacements doivent rester discrets. Pour comprendre la technique sans réduire ces décors à un arrière-plan décoratif, recherchez une visite guidée « Odorico et l’art de la mosaïque » proposée par Destination Rennes. Les conditions de réservation et les tarifs sont à vérifier au moment de l’achat auprès de l’office de tourisme.

Pourquoi la piscine Saint-Georges et La Criée racontent l’architecture publique rennaise

La piscine Saint-Georges, au 2 rue Gambetta, constitue l’une des étapes les plus parlantes pour comprendre le rapport entre hygiène, sport et décor dans les années 1920. L’édifice est construit entre 1923 et 1926 sur les plans d’Emmanuel Le Ray, qui dessine également les ferronneries. Dans les équipements collectifs de cette période, la mosaïque répond à une exigence pratique. Elle supporte l’eau, se nettoie aisément et résiste mieux que des revêtements fragiles dans les zones de passage.

Odorico intervient dans le vestibule, les couloirs menant aux cabines et autour du grand bassin. Les frises placées à fleur d’eau déroulent des motifs de vagues. Elles dialoguent avec les grès flammés d’Alphonse Gentil et d’Eugène Bourdet, consacrés à la faune et à la flore marines. Le vocabulaire mélange des prolongements de l’Art nouveau et une organisation plus géométrique propre à l’Art déco. Cette coexistence est fréquente dans les années 1920, période où les styles ne se succèdent pas brutalement.

La piscine est classée Monument historique depuis 2016. Ce statut explique la nécessité de respecter les consignes d’accès et les périodes de fermeture technique. Une entrée de piscine est un tarif de service public susceptible d’évoluer selon la grille municipale et les catégories d’usagers. Il serait imprudent de publier une somme non vérifiée pour 2026. Consultez la tarification de la Ville de Rennes avant votre venue et considérez le billet comme l’accès à un équipement sportif en activité, non comme un droit de visite muséale autonome.

Le sixième trésor se situe place Honoré-Commeurec. La Criée occupe l’une des anciennes halles centrales construites entre 1912 et 1926 par Emmanuel Le Ray. L’ensemble, labellisé Patrimoine du XXe siècle en 2000, comprend quatre ailes. L’une accueillait jadis le marché aux poissons. Au-dessus de son entrée, un grand cartouche triangulaire porte l’inscription « Criée municipale » en lettres bleues sur fond jaune orangé, exécutée par l’atelier Odorico.

Le contraste entre cet ancien usage marchand et l’activité actuelle mérite attention. Depuis 1986, La Criée est le centre d’art contemporain de la Ville de Rennes. Sa programmation accueille des expositions temporaires, des productions et des résidences d’artistes français comme internationaux. Le décor en mosaïque ne doit donc pas être isolé de sa fonction originelle. Il signale la destination de l’édifice avec une efficacité graphique très directe, à une époque où l’identité visuelle des services municipaux s’inscrit volontiers dans la pierre, la brique et la céramique.

L’accès aux expositions de La Criée est généralement gratuit selon les informations de l’établissement, à confirmer pour chaque programme en 2026. Cette gratuité offre un bon point de comparaison avec les lieux d’exposition payants. Pour prolonger votre lecture de l’architecture comme langage culturel, l’examen de la Biennale d’architecture de Venise en 2025 rappelle que les bâtiments publics restent des espaces où matériaux, usages et représentation collective se répondent.

Observer les cités universitaires Jules-Ferry et Sévigné comme des décors habités

Les résidences universitaires forment la septième étape du parcours, même si elles réunissent deux adresses. Elles ne sont pas des monuments isolés derrière une grille. Elles restent des lieux de vie étudiante, ce qui exige une observation depuis les zones autorisées et une attention aux règles fixées par les gestionnaires. Leur intérêt repose sur la densité du décor intérieur confié à Odorico pour des bâtiments conçus par l’architecte Jean Gallacier.

La cité universitaire Jules-Ferry, au 28 avenue Doyen-Roger-Houin, ouvre en 1932. Elle est alors réservée aux étudiantes. Les mosaïques occupent les sols, les murs, les escaliers et les colonnes. Les tonalités de gris, noir, rouge et brun sont relevées de tesselles argentées. Le choix de ne pas recourir à des figures humaines ou végétales est significatif. Cercles, étoiles et losanges composent un décor abstrait, conçu pour modifier la perception des couloirs et des paliers.

Le caractère optique de ces compositions est particulièrement visible lorsque la lumière latérale accroche les surfaces métalliques. Il faut éviter de juger ces motifs à partir d’une seule photographie frontale. La mosaïque dépend du déplacement du corps, de la distance et de l’éclairage. Dans les années 1930, ce langage géométrique permet d’animer des espaces collectifs sans les encombrer d’ornements sculptés lourds ou de peintures plus vulnérables aux usages quotidiens.

La cité Sévigné, au 94 boulevard de Sévigné, est inaugurée en 1935 pour les étudiants. Le décor y devient plus complexe. Volutes, carrés, cercles, entrelacs et frises se déploient dans les parties communes. La gamme colorée est plus affirmée, sans renoncer à la rigueur du dessin. Ces résidences montrent que l’Art déco ne se limite pas aux devantures de commerce ou aux immeubles bourgeois. Il s’insère dans une politique d’accueil universitaire et dans une vision moderne du confort collectif.

La comparaison des deux bâtiments aide à comprendre l’évolution de l’atelier. À Jules-Ferry, la composition joue sur la répétition et sur des contrastes maîtrisés. À Sévigné, le vocabulaire paraît plus foisonnant, mais il reste organisé par des axes et des bordures. Ces choix ne relèvent pas d’une décoration interchangeable. Ils répondent à des volumes précis, aux circulations et au statut de chaque espace. La mosaïque encadre, guide et donne une identité à des lieux soumis à une fréquentation intense.

Ces deux cités ne se visitent pas comme un musée à billet. Leur observation depuis l’extérieur est gratuite, tandis qu’un accès intérieur nécessite une autorisation ou une visite organisée. Cette distinction protège les résidents et évite une confusion fréquente dans le tourisme patrimonial. Un lieu peut être remarquable et demeurer avant tout une habitation. La culture du regard passe aussi par le respect de ce cadre.

Le livre « Odorico, l’art de la mosaïque », signé Capucine Lemaître et Daniel Enocq avec des photographies d’Hervé Ronné, a été publié par Ouest-France en 2018 au prix éditeur de 35 € pour 288 pages. Ce prix est daté de sa parution. Pour un lecteur qui souhaite documenter les décors universitaires avant de les chercher, cet ouvrage apporte des repères plus solides qu’une simple recherche d’images en ligne.

Organiser une découverte des trésors Art déco de Rennes avec des sources vérifiables

Le parcours gagne à être réparti sur une journée entière plutôt qu’accéléré entre deux rendez-vous. Les façades de la rue d’Antrain et de l’avenue Janvier se prêtent à une observation matinale. La piscine Saint-Georges et La Criée peuvent ensuite s’intégrer à un itinéraire central. La maison Odorico, l’église Sainte-Thérèse et les résidences universitaires demandent davantage de vérifications horaires, car leur accès dépend d’une activité commerciale, religieuse ou résidentielle.

Les visites guidées « Odorico et l’art de la mosaïque », proposées tout au long de l’année par Destination Rennes, donnent un cadre utile pour les intérieurs moins accessibles. L’office de tourisme de Rennes doit être contacté directement pour les dates, le prix et les réservations en 2026. Le programme organisé au couvent des Jacobins, 20 place Sainte-Anne, du 28 février au 2 mars 2025, célébrait les 80 ans de la disparition d’Isidore Odorico fils. Il comprenait ateliers de mosaïque, conférences, table ronde et présentations d’œuvres. Cet événement est passé et ne doit pas être présenté comme une exposition encore ouverte.

La chronologie importe. Isidore Odorico fils, né en 1893 et mort en 1945, reprend l’atelier familial en 1918. Son activité se poursuit après sa mort sous le même nom jusqu’en 1978. À son apogée, l’entreprise compte jusqu’à cent collaborateurs. Ce chiffre aide à comprendre l’ampleur des réalisations rennaises. Les mosaïques visibles aujourd’hui ne sont pas les productions marginales d’un artisan isolé, mais le résultat d’un atelier structuré, capable de répondre à des commandes privées, religieuses, commerciales et municipales.

La recherche de trésors Art déco ne doit pas conduire à détacher chaque décor de son état de conservation. Une partie des compositions a été redécouverte lors de travaux, sous un crépi ou sous des revêtements ajoutés. Plus de soixante décors Odorico subsistent à Rennes selon les données diffusées par Destination Rennes. Ce nombre évolue avec les restaurations et les identifications. La prudence reste préférable face aux affirmations non sourcées sur une signature ou sur la date précise d’un panneau.

Une attribution formelle, l’authentification d’une mosaïque déposée ou l’évaluation d’un élément ancien sortent du cadre d’une simple visite patrimoniale. Pour un achat, une succession ou une demande d’expertise, adressez-vous à un expert agréé ou à un commissaire-priseur. Les questions fiscales et successorales ne sont pas traitées ici. Une provenance documentée, des photographies de l’emplacement d’origine et un état détaillé des restaurations doivent accompagner toute démarche sérieuse.

Lieu rennais Adresse ou quartier Élément à observer Statut d’accès
Ancien magasin Valton 9, rue d’Antrain Arcades en mosaïque de la première période Odorico Façade visible gratuitement depuis la rue
Immeuble Poirier Avenue Janvier, angle rue Duhamel Bandeaux, médaillons et tesselles dorées Façade visible gratuitement depuis la rue
Maison Odorico 7, rue Joseph-Sauveur Façade et salle de bains à décor marin Accès lié à l’activité de Bretone
Église Sainte-Thérèse 18 bis, rue Sully-Prudhomme Sol de nef, croix et chapelle baptismale Gratuit selon les horaires cultuels
Piscine Saint-Georges 2, rue Gambetta Frises de vagues autour du bassin Billet selon la grille municipale en vigueur

Rennes permet aussi de replacer cette découverte dans un horizon plus large. Les relations entre arts décoratifs, architecture et exposition se retrouvent dans d’autres territoires, notamment à travers les parcs de sculptures à parcourir, où l’œuvre dialogue cette fois avec le paysage. Ici, le matériau ne se détache pas du bâtiment. Il en épouse les murs, les seuils et les usages, ce qui donne à ce patrimoine breton une présence particulièrement concrète.

Où commencer un parcours Art déco à Rennes ?

Commencez par le 9, rue d’Antrain, devant l’ancien magasin Valton, puis rejoignez l’immeuble Poirier à l’angle de l’avenue Janvier et de la rue Duhamel. Ces deux façades sont visibles gratuitement depuis l’espace public.

Peut-on visiter gratuitement les mosaïques Odorico à Rennes ?

Les façades de l’ancien magasin Valton et de l’immeuble Poirier se regardent librement depuis la rue. L’église Sainte-Thérèse est gratuite selon ses horaires d’ouverture. La piscine, la maison Odorico et les résidences universitaires obéissent à des conditions d’accès propres.

Pourquoi la piscine Saint-Georges est-elle liée à l’Art déco ?

Construite entre 1923 et 1926 par Emmanuel Le Ray, elle associe ferronneries, grès flammés et mosaïques Odorico. Les frises de vagues qui entourent le bassin témoignent d’un décor pensé pour un équipement public humide et très fréquenté.

Quel livre acheter pour préparer la découverte d’Odorico à Rennes ?

Le guide « Sur les pas d’Odorico à Rennes », publié chez Ouest-France en 2018, affichait un prix de 6,50 €. Pour une documentation plus approfondie, « Odorico, l’art de la mosaïque », des mêmes auteurs, comptait 288 pages et était affiché à 35 € lors de sa parution en 2018.